Découvrir

Comment la Tristesse peut t’aider à Devenir plus Epanoui(e) au Travail

Publié
Ta Tristesse peut t'aider à Devenir plus Epanoui(e) au Travail

As-tu déjà utilisé ta tristesse pour devenir plus épanoui(e) au travail ? Pleurer, être triste, ce n’est pas agréable. Mais pleurer, c’est utile. C’est même un outil qui peut nous guider vers une vie professionnelle plus épanouie. Voici quatre manières d’utiliser ta tristesse pour augmenter ton taux d’épanouissement.

1- « La tristesse, c’est quand tu es prêt(e) pour un renouveau »

A chaque fois que je me sens triste ou que je pleure, je me rappelle l’excellentissime vidéo « Les Emotions » de Et tout le monde s’en fout.

« La tristesse, c’est quand ton cerveau a compris que c’était fini (mais pas toi) et qui te dit « Désormais, je suis disponible pour un renouveau ». »

Le moment où cette explication s’est parfaitement appliquée pour moi, c’était en janvier 2017 : un jeudi, je suis allée à un apéro qui rassemblait des alumni de mon école qui sont entrepreneurs ou intéressés par l’entrepreneuriat. Ce soir-là, j’ai discuté avec plusieurs personnes de mes différents projets de l’époque (mon CDI, PackYourSkills, LesNouveauxTravailleurs). Sur la route en rentrant chez moi, j’avais envie de pleurer. Je ne savais pas bien pourquoi, mais je me suis dit que la nuit me porterait conseil. Le lendemain, je savais ce que je devais faire : quitter mon CDI.

Conclusion : s’il t’arrive de pleurer quand tu penses à ta vie professionnelle, ou en parles à quelqu’un, sache que c’est peut-être que ton cerveau te dit qu’il est prêt à passer à autre chose. Dans ces cas-là, c’est important d’écouter ça, d’en prendre conscience. Tu ne vas pas forcément quitter ton job trois jours après comme moi j’ai fait. Mais demande-toi s’il n’est pas temps que tu te mettes en action pour passer à autre chose, à quelque chose de différent.

2- Pleurer, c’est trouver ses désirs profonds

Suite à chagrin d’amour, une amie m’a conseillé de lire « Fulfilled » de Anna Yusim. Un livre dont le but est d’aider à se reconnecter à et s’aligner avec son soi authentique. Un des premiers exercices proposé consiste à :

  1. Se relaxer (en prenant dix inspirations profondes)
  2. Se poser la question « Qu’est-ce que je désire le plus au fond de moi ? »
Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Slasheuse : Standardiste / Vendeuse à Domicile de Bijoux | Interview de Julie Vérune

J’ai pris un carnet et un stylo et dès que j’avais une pensée, je la notais. J’ai noté plusieurs choses, sans être réellement satisfaite. Puis la phrase « Faire de grandes choses » m’est venue, et j’ai instantanément eu les larmes aux yeux.

Là j’ai su que j’avais mis le doigt sur quelque chose. Honnêtement, je n’ai pas encore vraiment identifié ce que voulait dire « Faire de grandes choses » pour moi. Mais je sais que :

– J’ai la sensation d’avoir une force en moi que j’ai besoin d’utiliser pour aider le monde extérieur, les autres ;

– Je m’identifie à des personnages forts, comme la déesse égyptienne qui porte mon nom (Isis), ou Maximus dans le film Gladiator, sans savoir entièrement pourquoi ;

– Un jour j’ai vu un documentaire d’un couple qui avait 12 enfants, dont la majorité adoptés, et la majorité avec des handicaps physiques ou des troubles psychologiques. Ca m’a beaucoup émue, je me suis dit que j’aimerais faire la même chose. Et ça, ce serait « faire une grande chose » pour moi.

Conclusion : Si tu te sens ému(e) en écoutant l’histoire de quelqu’un, en voyant un documentaire, en pensant à quelque chose que tu as envie de faire, c’est peut-être que tu touches à un de tes désirs profonds. Je ne parle pas de l’émotion purement empathique (je vois quelque chose d’émouvant, donc je me sens ému(e)). Mais de l’émotion profonde qui fait vibrer une corde dans ta poitrine/ton coeur. C’est une émotion plus forte, où tu sais de façon innée que tu as touché à quelque chose de profond en toi.

3- Pleurer, c’est trouver sa mission de vie

Dans la même idée, ça me rappelle un article de Steve Pavlina que j’ai lu l’an dernier : « Comment découvrir sa mission de vie en environ 20 minutes ? » (en anglais). Il y propose un peu le même genre d’exercice :

* Ecrire la question « Quel est mon vrai but dans la vie ? » en haut d’une feuille

* Ecrire une réponse qui nous passe par la tête

* Continuer jusqu’à ce qu’une réponse nous fasse pleurer

J’ai personnellement écrit 81 réponses (ça m’a pris bien plus que 20 minutes ; j’ai arrêté parce que j’en avais marre haha). Aucune ne m’a fait pleurer. A défaut, j’ai surligné celles qui ont créé une émotion plus forte que les autres. C’était de premières pistes.

Conclusion : Essaye l’exercice toi-même et vois ce qui en ressort. Si aucune de tes réponses ne te fait pleurer, surligne celles qui ont créé l’émotion la plus forte chez toi et questionne-les : est-ce que c’est quelque chose que tu aimerais ajouter à ta vie ? Qu’est-ce que tu peux faire pour développer ça ?

Si tu veux aller plus loin pour trouver ta « mission de vie », tu peux aussi lire l’étape 2 de ma méthode ikigai : « Trouver sa Mission Altruiste ».

4- Pleurer, c’est quand ta situation ne comble pas tes besoins

L’année dernière, pendant plusieurs mois, une amie rentrait du travail et pleurait en me racontant ce qui s’était passé. Quand elle a compris que cette entreprise ne lui apportait pas (ou plus) ce dont elle avait besoin (reconnaissance, harmonie des relations), elle a fini par changer pour une entreprise, dans laquelle elle a pu bien plus s’épanouir.

Conclusion : dans notre vie professionnelle, nous avons des besoins. S’ils ne sont pas comblés, on peut devenir désengagé et/ou triste. Prendre conscience de ta tristesse peut donc être un point de départ pour identifier ce qui te manque. Pour te donner quelques pistes, je te mets ci-dessous une infographie que j’ai réalisée avec les 12 besoins principaux identifiés par l’institut de sondage Gallup. Pour plus d’info sur le désengagement en entreprise, tu peux aussi lire mon article sur le sujet.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Working Remotely | Résumé du livre

Prêt(e) à utiliser ta tristesse ?

As-tu déjà utilisé ta tristesse d’une de ces quatre manières ? En quoi est-ce que ça t’a aidé(e) ? Partage-le nous en commentaires !

Photo de couverture : Matthew Henry on Unsplash

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.