Bilan Août 2021

Quand j’étais en voyage en Amérique Latine en 2018, j’avais pris l’habitude d’écrire un bilan à chaque fin de mois.

A l’époque, ça suivait les “chapitres” que je faisais avec Wifi Tribe.

C’était ma façon de prendre le temps de regarder ce que j’avais vécu pendant ces (plus ou moins) quatre semaines.

De m’en rendre compte.

Quand j’ai arrêté ce type de voyage à rythme mensuel, j’ai arrêté les bilans mensuels.

Car je n’avais plus une notion aussi claire du mois qui venait de passer.

Je n’avais plus d’échéances aussi particulières dans ma vie, qui me permettaient de me rendre compte de ce que j’avais fait entre une date A et une date B.

La notion de mois est plus floue quand on enchaîne les mois dans une même situation.

Mais en juin 2021, j’ai vu passer le “Bilan de Juin” d’une des lectrices du blog, sur son compte instagram.

Et ça a ravivé la flamme.

Ça m’a rappelé que j’adore faire ça.

Des bilans mensuels.

Alors j’ai décidé d’essayer de reprendre le rythme.

Et ça commence avec Août 2021.

Août : Des vacances, pour laisser la remise en question décanter

Me mettre en vacances pour lâcher prise

En août, j’ai décidé de me mettre en vacances.

Je sentais que j’avais besoin de lâcher prise.

Pour mieux “revenir”.

J’espérais que cet éloignement génère une forme de déclic.

Qu’en arrêtant de penser à mon “pourquoi”, à ce que je veux pour ma vie, la réponse arrive d’elle-même.

Peut-être sous une forme différente de celle que j’aurais imaginée.

Peut-être avec des idées qui viendraient chambouler mon quotidien professionnel.

Avec des choses que je n’avais pas encore envisagées de faire.

Des vacances qui poursuivent une période de remise en question

Je suis partie en vacances après avoir enregistré deux séries d’épisodes de podcast, dans lesquelles je challengeais le contenu de mon activité actuelle :

La série “La Grande Remise en Question” : vulnérable

Dans la série “La Grande Remise en Question” (7 épisodes), je me suis osée à “démolir la cage”. 

J’ai décidé d’assumer auprès de moi-même de considérer que je pouvais repartir de la page blanche si je le voulais. 

Que j’avais le droit de ne plus vouloir de certaines choses. 

De passer à autre chose.

J’ai pris certains aspects de mon activité (des piliers pour certains) et les ai remis en question.

J’ai essayé de comprendre pourquoi ça ne me convenait plus.

Sans forcément avoir la réponse de ce qu’il me faudrait à la place.

C’était assez vulnérable pour moi de partager ça.

Premièrement parce que j’ai un peu l’impression de me tirer une balle dans le pied en avouant ce que je n’aime pas dans mon propre business.

Surtout vis-à-vis de mes lecteurs, abonnés, potentiels clients.

Je me dis que ça peut donner l’impression que je n’aime plus ce que je fais, que je ne suis pas fiable.

Mais je suis pour l’authenticité et l’intégrité.

Si je pense ces choses-là à un moment donné, c’est qu’elles ont une part de vrai.

Mais justement.

La deuxième raison pour laquelle c’était vulnérable pour moi de publier ça, c’est que je n’étais pas sûre de continuer de croire en ce que je racontais dans ces épisodes, quelques temps plus tard.

Je fonctionne par phases.

Dans certaines phases, j’ai l’impression que plus rien ne va.

Je remets tout en question.

Je suis dans un creux.

Puis quelques temps plus tard parfois, mon état d’esprit change.

Je ne vois plus les choses aussi négativement.

Et je regrette presque d’avoir pu penser des choses aussi négatives quelques temps auparavant.

Le cadeau des vagues émotionnelles

En écrivant ça, je crois que je viens de comprendre quelque chose.

En Design Humain, j’ai “l’Autorité émotionnelle”.

On dit des personnes qui ont l’Autorité émotionnelle qu’elles vivent des vagues émotionnelles.

Des hauts et des bas.

Et ce, sans aucune intervention extérieure.

C’est juste… chimique.

J’ai souvent entendu Jess (qui m’a formée au Design Humain) dire que les creux de ces vagues sont un cadeau.

L’idée est que tout a une raison d’être.

Y compris ce qui peut nous paraître négatif, comme ces creux de vague où l’on est plus négatif.

Je pense que j’ai créé ma série “La Grande Remise en Question” dans un creux de vague.

Et je crois que je comprends maintenant en quoi ces creux peuvent être un cadeau.

La personne qui a enregistré ces épisodes de podcast a un côté… rebelle.

Elle a trouvé le courage de (peut-être) tout plaquer.

De repartir de zéro.

D’avouer publiquement ce qui ne lui convient plus.

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De démolir la cage.

De challenger son propre statu quo.

Cette personne a su pointer du doigt ce qui pèse trop lourd pour le garder pour la suite.

Ce dont elle doit se défaire, pour mieux renaître et s’envoler.

Elle a ouvert la voie à une potentielle nouvelle vie.

Un nouveau cycle.

Dans lequel on a largué le lest qui tirait la montgolfière vers le bas.

Avant, peut-être, de rajouter du fuel à la flamme qui va la faire monter encore plus haut.

Cette personne est critique.

Elle a vu d’un œil perçant les détails qui gênent.

Et elle a osé se confronter à cette idée.

La série “Tout Ce Qui Est Moi” (podcast) : voir le positif de la situation

Dix jours après la série “La Grande Remise en Question”, j’ai sorti la série “Tout Ce Qui Est Moi” (11 épisodes de podcast).

Un tout autre style.

J’ai senti que j’étais passée dans un état d’esprit différent.

Après avoir fait le point sur tout ce qui n’allait pas, je ressentais le besoin de faire le point sur tout ce qui allait.

Comme pour nuancer.

Comme pour me rappeler que tout n’est pas à jeter dans ce que j’ai aujourd’hui.

Et peut-être même me montrer qu’il y a de très belles choses qui sont sorties de ce que j’ai créées.

Qu’au milieu de tout ce qui ne me va pas, j’ai aussi réussi à créer des choses qui sont vraiment moi.

Sans même m’en rendre compte.

Justement parce que c’est “moi”.

Et que ce n’était pas réfléchi, mais fait naturellement.

Peut-être que ma vague émotionnelle était remontée.

Ou peut-être est-ce juste le fait d’avoir “fait de la place” en “jetant” ce dont je ne voulais plus, qui m’a permis de voir le reste : ce qui va.

Août : les difficultés ressorties pendant les vacances

Difficile d’être en vacances quand on ne change pas d’environnement

J’ai décidé de me mettre en vacances après ça.

Je me suis dit que ça continuerait de décanter et cogiter en arrière-plan dans mon esprit.

Le début de mes vacances a challengé la notion même de vacances.

J’ai décrété être en vacances.

Mais sans bouger de mon appartement.

J’ai réalisé à quel point il était difficile de me sentir en vacances en restant dans le même lieu.

Mon appartement, j’y suis tout le temps.

C’est mon lieu de vie et de travail.

Je passe la majorité de mon temps dans cet appartement.

Il est empreint de l’énergie de travail.

De l’énergie de “il faut que je fasse X”.

Alors j’avais beau ne m’obliger à rien faire, mon esprit restait connecté.

J’ai donc entrepris de quitter cet appartement, pour un temps.

Le voyage devenu difficile

Avec l’aide d’une amie, qui m’a fortement poussée en ce sens, j’ai organisé un roadtrip de quatre jours (avec elle), dans les régions avoisinantes.

C’était mon premier petit voyage depuis des lustres.

Et ça me faisait peur.

Moi. La voyageuse. Qui a fait un roadtrip de plusieurs milliers de kilomètres à 15 ans aux Etats-Unis avec une amie.

Qui est partie en stage au Vietnam à 22 ans, à peine 10 jours après avoir vu l’offre, y a vécu six mois, a choppé la dengue, fini en perfusion à la clinique (c’était moins grave que ça n’y paraît, c’était juste pour réhydrater un peu mon corps), s’est fait volé son sac à main à 4h du matin dans une ruelle… tout ça sans vraiment jamais avoir peur, le prenant toujours avec calme et philosophie.

Qui a voyagé en solo 3 semaines au Costa Rica à 23 ans, trouvant toute seule les lieux de Couchsurfing, Wwoofing, traversant le pays en 4×4 toute seule.

Qui est partie 8 mois en Amérique Latine, recommençant le processus d’adaptation à de nouveaux pays et usages chaque mois ; voyageant 1 semaine seule à Sao Paulo alors qu’elle parle seulement 15 mots de portugais.

La “moi” d’aujourd’hui qui regarde cette “moi” du passé se dit “mais comment elle a fait pour faire toutes ces choses sans avoir peur ?”

La moi d’aujourd’hui a flippé de partir 4 jours à 4h de route, parce qu’elle avait peur de refaire des crises d’angoisse à l’idée de ne pas être bien là-bas et que le trajet pour rentrer soit trop long (j’ai eu des crises d’angoisse pour la première de ma vie au début de l’été et c’est toujours lié à la peur de ne pas me sentir bien et que ce soit compliqué ou trop long de pouvoir revenir à un état ou un endroit où je me sens mieux).

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Immobilisée dans une zone de confort

La moi d’aujourd’hui se sent immobile, et immobilisée.

Embourbée dans une zone de confort qu’elle n’ose pas quitter.

Maintenant, je comprends mieux les personnes qui ont peur de voyager.

Mais ce que je sais aussi, c’est que c’est justement une question de zone de confort.

Une question d’habitude même.

J’ai discuté de ça avec ladite amie avec qui je suis partie.

On essayait de comprendre ce qui avait changé en nous.

Pourquoi voyager était si facile pour nous avant, et plus autant maintenant.

Est-ce que c’est parce que nous prenons de l’âge et qu’avec ça, nous avons davantage peur des choses ?

Est-ce que c’est parce qu’on a perdu l’habitude ? Qu’on est dans une zone de confort depuis trop longtemps, et qu’il nous est difficile de revenir à un mode de vie où l’on sort plus souvent de notre zone de confort ?

Ou est-ce que nous avons perdu confiance en notre capacité à faire face aux choses dans l’instant, à “survivre” en quelques sortes (cet argument étant lié au précédent, selon moi).

Bon, c’est sûrement un peu des trois.

Mais en tout cas je crois que, pour désenclencher ça, il faut ressortir de sa zone de confort.

Pour se rendre compte qu’en fait tout se passe bien.

Ou qu’on arrive à gérer.

Et puis, pour moi qui ai connu les crises d’angoisse, apprendre à les gérer si elles arrivent, pour pouvoir vivre avec, plutôt que d’avoir peur de vivre parce que j’ai peur qu’elles surviennent.

Août : une réflexion sur les notions de “travail” et de “vacances”

Vacances, saupoudrées de travail

Finalement, après ce roadtrip (qui s’est, somme toutes, bien passé), j’ai à nouveau changé d’environnement, en allant dans ma maison familiale des Cévennes.

C’est là que j’ai le mieux réussi à atteindre cet état de lâcher prise.

Contrairement à l’année précédente, je ne me suis pas interdit de travailler si j’en avais envie.

Je me suis plutôt autorisée à ce que mon quotidien soit autre chose que du travail (principalement des siestes, des discussions/repas avec la famille, et de la glande).

Et à y incorporer des moments de boulot si ça me venait.

Et ça m’est venu.

De temps en temps, j’avais envie d’aller voir si j’avais reçu des emails.

Comme il y en avait juste quelques uns, j’y répondais directement.

Et je ne ressentais absolument pas ça comme du “travail”.

Je n’avais pas non plus l’impression d’être obsédée par ça, de ne “pas arriver” à déconnecter.

Par moments, j’ai eu envie de réfléchir à ce que je voulais faire pour la suite dans mon boulot.

Ma stratégie.

Les restes de ma petite démolition de cage du mois précédent, selon moi.

Tantôt j’écrivais dans mon grand carnet, tantôt j’étais sur mon ordinateur.

Tu travailles ? Oui, mais non.

Quand j’étais sur mon ordinateur, les gens me demandaient “Tu travailles ?”.

Et je répondais “plus ou moins”.

Ils rigolaient.

Parce qu’ils croyaient que je voulais dire que j’avais du mal à travailler dans des conditions.

Mais ce que je voulais dire, c’est que je n’arrivais pas à dire si ce que j’étais en train de faire était du travail ou non.

D’un côté oui, car ça concerne ma vie professionnelle.

Mais si je ne le ressens pas comme du travail, est-ce du travail quand même ?

Je trouve que, dans notre société, on attribue le “travail” à quelque chose de pénible.

Je ne voudrais donc pas répondre “oui” à “tu travailles” et qu’on croie que ce que je fais est pénible, car ce n’est pas le cas.

Bon, tout ça est peut-être uniquement dans ma tête.

Mais, dans ce contexte, “Je réfléchis” aurait été plus correct à mon cœur comme verbe que “je travaille”.

Réflexion sur les notions de “travail” et de “vacances”

Tout ça m’a amenée à réfléchir à la notion de “travail” et de “vacances”.

Au début de mes vacances, pendant une phase de creux, je me suis adonnée à une introspection.

Assez rapidement, je me suis dit que ce que j’étais en train de faire pour moi (une introspection pour traverser ce moment et aller mieux) pourrait servir à d’autres.

J’ai ajouté quelques heures de travail à mon introspection, pour transformer ça en programme, prêt à être vendu (le contenu est créé, ainsi que les emails de vente).

J’ai décidé de ne pas le vendre tout de suite (typiquement parce que créer le système d’inscription, et gérer les questions des gens m’apparaît comme du travail et que je ne voulais pas faire cette partie pendant mes vacances), mais il est prêt.

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Je me suis dit “Finalement, quand je me mets en vacances, je crée des choses naturellement, instinctivement. Presque par “besoin” de partager ça, ou de créer quelque chose de A à Z.

En partageant ça avec une amie, elle m’a répondu “Tu es peut-être faite pour être toujours en vacances. Tu pourrais être toujours en vacances.”

Mmh.

Pourquoi pas en effet ?

Peut-on gagner sa vie en ayant un mode de vie de “vacances” ?

Qu’est-ce que ça veut dire, finalement, d’être en “vacances” ?

Je me suis demandé à quoi ça ressemblerait.

Ce qui distinguerait un mode de vie “vacances” d’un mode de vie “travail”.

Voici ce que je considère faire partie de ce qui me maintient en mode “travail”, plus que vacances :

  • Devoir penser à envoyer une newsletter hebdomadaire (et l’écrire à temps) ;
  • Devoir m’occuper de publier les contenus créés (podcast, vidéo, article), et de faire le montage associé (contenus audios et vidéos) ;
  • Penser à répondre aux emails, commentaires sous les articles, messages privés instagram…
  • Trouver de nouvelles personnes à interviewer (quand je décide de mener des interviews)
  • Gérer ce qu’il se passe autour de la vente d’un produit/service (questions potentielles des personnes qui hésitent à acheter, bugs techniques qu’on me fait remonter, créer le système d’inscription…)
  • Déclaration urssaf chaque mois
  • Appel(s) si accompagnement(s)
  • Avoir une routine dans laquelle je me remémore mes objectifs, ce que je dois faire, et m’assure de faire ces choses-là.

Finalement, ce que je vois comme du “travail”, c’est non seulement l’ACTION (trouver des personnes à interviewer, créer le système de vente…). 

Mais aussi le fait de DEVOIR PENSER à faire ces choses-là, dans un timing précis (comme la newsletter hebdomadaire).

Maintenant, voici ce que j’attribue à un mode de vie “vacances” :

  • Chaque jour, je me lève en me demandant ce que j’ai envie de faire aujourd’hui. 
  • Je vais plutôt commencer par des choses qui ne sont pas liées au travail, et qui vont me permettre d’être dans le flow de ce que je fais, en privilégiant les activités “physiques” (réorganiser mon appartement, aller acheter quelque chose, nettoyer un meuble…). 
  • Et si, pendant la journée, j’ai une subite envie de “travailler”, je m’y mets.
  • Le côté financier viendrait de ces choses créées, en ajoutant quelques heures de travail pour gérer ce qu’il se passe autour de la vente.

Finalement, les “vacances”, ce serait enlever les obligations d’échéance, de régularité, et la pensée qu’il “faut” créer quelque chose à vendre.

Une partie de moi se dit que ce serait génial de vivre dans ce lâcher-prise.

De juste vivre ma vie et attendre que les choses viennent à moi (et je n’ai pas trop de doute sur le fait qu’elles viendraient, peut-être à raison d’une grosse idée par mois, ce qui me paraît potentiellement viable).

Mais une autre partie de moi a envie d’être proactive.

De prendre les devants.

De se créer un cadre dans lequel elle se connecte chaque jour à ce qu’elle veut pour sa vie, à ses rêves fous.

Et œuvre chaque jour à aller dans cette direction, pour vivre à fond.

Je vais laisser l’idée décanter…

Et continuer de l’expérimenter 😉

Ce que je retiens d’août 2021

Ca m’a fait du bien de m’autoriser à ne pas penser au travail.
A ne me donner aucune obligation.
A faire complètement autre chose.

J’ai apprécié laisser venir les idées à moi, sans pression.
Voir ce qui peut sortir quand je ne me dis pas « il FAUT que je crée quelque chose ».
Mais le laisser venir naturellement.
Ca fait un tri naturel.
C’est fluide.
Et c’est plus relaxant.

Ca m’a fait du bien de changer d’environnement.
A force d’être dans mon appartement, c’est comme si l’énergie était stagnante.
Je vais essayer d’intégrer davantage de mouvement à la suite (changements d’environnement).
Et normalement ça commencera en octobre, avec 1 mois au Portugal (ça reste à confirmer).

Ce qui m’a le plus aidée à déconnecter, ça a été :
– de changer d’environnement.
– et d’être occupée à faire des activités avec d’autres personnes.

De nouvelles idées et envies ont commencé à émerger, donc c’est un point positif de cette prise de recul et ce lâcher-prise. 😊

Et toi, qu’est-ce qui est ressorti de ton mois d’août ? 😊 (tu peux le partager dans les commentaires sous l’article)

Crédit photo : Photo by Maddi Bazzocco on Unsplash

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