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Rêver Grand : mes Rêves les plus Fous

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Nous sommes un dimanche et j’ai envie de te partager mes rêves les plus fous.

Quand je discute avec des personnes qui veulent changer de travail pour en trouver un plus épanouissant (dont certains membres de ma formation Trouver Sa Voie), j’ai l’impression que beaucoup de personnes s’empêchent de rêver grand.

Beaucoup de personnes semblent avorter leurs rêves dès qu’ils naissent, juste en se disant qu’elles n’ont pas le droit de rêver ça.

Ou que c’est impossible, trop compliqué.

Pourtant, j’ai remarqué que verbaliser mes rêves était souvent la première étape pour m’y mener.

Certains rêves disparaissent juste après cette étape, parce qu’on se rend compte que le chemin ne va pas tant nous plaire que ça.

Mais d’autres, qui paraissaient inimaginables hier, deviennent réalité.

Parce qu’on a reconnu qu’on avait ce rêve, qu’il nous reste en tête, qu’on finit par se renseigner, et commencer à croire que ça pourrait être possible.

Qu’entend-on par “rêve” ?

Je trouve le mot “rêve” un peu fort.

Parfois, j’ai juste envie de parler “d’idée” ou de “projet”.

Un “rêve” a une dimension grandiose.

Quelque chose que l’on désire ardemment, mais qui nous paraît grand, complexe, hors de portée.

Mais le but de “rêver” est-il seulement de vivre cette vie dans notre tête ?

Ou de tenter de les accomplir pour vivre une vie extraordinaire dépourvue de regrets ? (si on l’accomplit, ce n’est donc plus un rêve, mais quelque chose de concret, un projet créé et mené).

Peut-être un peu des deux.

Personnellement, j’adore quand j’ai une nouvelle idée, un nouveau “rêve”.

Parfois, j’ai des idées qui me paraissent “immenses”, farfelues, et très loin de ce que je connais aujourd’hui.

Et ça me fait rire.

Je me fais rire, à avoir ces idées saugrenues.

J’en rigole, mais au fond de moi je me dis que ça pourrait être possible.

Et qu’un jour, peut-être, j’aurai réalisé ce rêve et je repenserai à ce moment où j’en riais, en me disant que finalement ce n’était pas si fou que ça.

Je me vois un peu comme le père de Belle dans la Belle et la Bête.

Le génie considéré fou par le village, mais qui n’est pas si fou que ça.

Pour moi, la frontière entre “l’idée” et le “rêve” est la suivante : je pense “rêve” quand ça me paraît peu probable dans ma réalité d’aujourd’hui, mais que j’aimerais que ça se concrétise un jour.

Dans cet article, je voudrais te partager mes rêves les plus fous.

En espérant que ça t’aide à réveiller le génie fou en toi, qui a des rêves surdimensionnés, mais peut-être pas si irréalisables.

Les rêves fous déjà réalisés

Je voudrais commencer par les rêves “fous” que j’ai déjà réalisés.

Ils pouvaient paraître fous avant, mais maintenant ils sont mon quotidien.

Et j’ose espérer que ceux de l’autre catégorie (ceux que je n’ai pas encore concrétisés) deviendront, un jour, mon quotidien aussi.

Créer mon entreprise

Ok, l’entrepreneuriat, c’est pas si fou que ça.

Il y a plein d’entrepreneurs.

Mais quand on n’a presque pas d’entrepreneurs dans sa famille et qu’on a suivi une voie “classique” d’études supérieures en école de commerce, l’entrepreneuiat n’est pas forcément la voie “évidente”.

J’ai commencé à rêver à l’entrepreneuriat en 2014.

J’ai lu un livre sur des entrepreneurs sociaux qui m’a fait réaliser que les entrepreneurs n’étaient peut-être pas tous des capitalistes qui ne pensent qu’à gagner du fric avec ce qu’ils créent (vision que j’avais à l’époque).

Je suis allée à des “Apéros Entrepreneurs” à Paris, émerveillée par les idées que ces entrepreneurs en herbe avaient.

Pour Noël, j’ai demandé un livre sur l’entrepreneuriat de Rémi Bigot (“1, 2, 3… Entreprenez !” ou quelque chose comme ça).

Puis en 2015 j’ai fait un Mastère Spécialié en Entrepreneuriat, dans lequel on m’a appris comment créer une startup.

En 2016, je me suis associée à un porteur de projet pour développer son projet.

En 2017, j’ai lancé LesNouveauxTravailleurs et ai demandé une rupture conventionnelle pour devenir entrepreneure à 100% sur ces deux projets.

Et voilà, depuis 2018, je me consacre à 100% à mon entreprise Les Nouveaux Travailleurs.

Etre entrepreneure est mon quotidien, alors que c’était si peu familier 4 ans plus tôt.

Faire un travail que je kiffe

Ca aussi, ça paraît pas si fou que ça.

Et pourtant, encore beaucoup de personnes considèrent qu’être épanoui au travail n’est pas possible.

Que le travail, c’est avant tout un gagne-pain.

Et même parmi ceux qui croient que c’est possible, beaucoup ont l’impression que c’est impossible POUR EUX, qu’ils ne trouveront jamais quelque chose qui leur permet vraiment de s’épanouir.

Pourtant, c’est ce que j’ai fait.

J’ai créé une entreprise qui m’offre tellement de choses auxquelles j’aspirais quelques années plus tôt.

Si toi aussi tu créer un projet entrepreneurial 100% aligné avec qui tu es, et que tu aimerais faire un accompagnement individuel pour que je te mentore là-dessus, contacte-moi.

Devenir Digital Nomad

En 2016, quand j’ai appris que certaines personnes voyageaient plusieurs mois par an, tout en gagnant leur vie, je suis tombée des nues.

Je ne savais pas que c’était possible !

Dès ce moment-là, j’ai commencé à rêver de devenir Digital Nomad, pour être libre géographiquement et voyager autant que je veux.

Deux ans plus tard, je passais 8 mois en Amérique Latine, en travaillant à distance sur LesNouveauxTravailleurs.

J’étais devenue Digital Nomad.

Avoir une newsletter lue par 1 000 personnes

Quand j’ai débuté avec LesNouveauxTravailleurs, j’avais ce doux rêve qu’un jour, ma newsletter hebdomadaire serait lue par 1 000 personnes.

Quand tu commences à zéro, c’est un peu dur d’imaginer que ça va se concrétiser un jour.

Dès que t’as une personne de plus qui s’abonne, t’es super heureux.

Puis tu t’habitues et deviens heureux quand tu as dix personnes qui s’abonnent.

Puis ça devient commun pour toi et tu es heureux quand tu as cent personnes de plus.

J’ai atteint les 1000 abonnés en décembre 2018 si je me rappelle bien.

Aujourd’hui, près de 9 000 personnes sont inscrites à la newsletter, dont 2 000 qui l’ouvrent chaque semaine.

Avoir un impact positif sur des centaines de personnes

Quand j’ai lancé LesNouveauxTravailleurs, une de mes motivations phares était d’avoir un impact positif sur les gens.

Quand je pensais à mon “chiffre de réussite”, j’imaginais avoir cet impact sur des centaines de personnes.

L’impact, c’est un peu vague. 

Est-ce que ce sont les personnes qui visitent ton site pour lire un article ?

Ceux qui lisent ta newsletter ?

Ceux qui suivent un de tes programmes ou font un accompagnement avec toi ?

Ou bien ceux qui font ça ET ont un réel résultat ?

Je pense que l’idéal serait la dernière option.

Celle où tu es sûr d’avoir aidé.

Mais je reçois tellement d’emails de personnes qui me remercient pour mes articles et mes newsletters (qui sont des contenus gratuits), que pour moi ça compte.

Car ces emails sont très beaux, et je les ressens réellement comme de la reconnaissance.

Alors avec 9 000 abonnés à la newsletter et 171 000 visiteurs annuels, j’ai la sensation d’avoir largement dépassé les centaines de personnes sur lesquelles je voulais avoir un impact.

Passer 1 mois complet de vacances en août dans ma maison de campagne

1 mois complet de vacances, je n’avais pas vécu ça depuis que j’étais étudiante.

Quand j’étais salariée, théoriquement, j’avais le droit de prendre des vacances quand je voulais (c’était “ce genre de startup”).

Mais dans les faits, je n’osais pas. 

Parce qu’on avait besoin de moi pour certaines choses.

Je n’avais pas beaucoup d’ancienneté dans l’entreprise donc ça me paraissait mal venu.

Et, à vrai dire, je n’en ressentais pas vraiment le besoin.

Quand tu deviens entrepreneur, en théorie, tu es censé faire ce que tu veux.

Organiser tes horaires, ton temps, tes vacances, comme tu veux.

Mais dans les faits, beaucoup d’entrepreneurs ont du mal à lâcher leur business pendant un mois complet, ou bien ne peuvent pas se le permettre (car ça a un effet direct sur les revenus souvent).

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Mais moi je trouve ça important de déconnecter réellement.

Par nostalgie, j’ai voulu recréer un moment que je vivais quand j’étais petite : passer un mois dans ma maison de campagne en août.

Et, parce que j’ai choisi d’être entrepreneure pour être libre, j’ai décidé que je voulais pouvoir m’autoriser ça.

En 2019, je n’ai pas réussi.

Parce que j’ai eu la bonne idée de lancer une formation en préventes en juillet, et de m’engager à tourner un cours tous les deux jours ensuite.

J’ai réussi à prendre dix jours de vacances dans ma maison de campagne.

Et je me suis promis de mieux m’organiser en 2020 pour réussir à prendre un mois complet.

Et c’est ce que j’ai fait.

Nous sommes en juillet 2020, et dans une semaine, je pars pour un mois complet dans les Cévennes, sans aucune obligation de travailler (à part le Coaching Collectif de la formation Trouver Sa Voie que j’ai maintenu le 31 août mais bon… 31 août ou 1er septembre, ça ne me paraît pas une grande différence et j’ai accepté cette concession qui ne me demande pas grand-chose).

Mes 13 rêves les plus fous

“Fou” est relatif. Peut-être que pour moi ça l’est, pour toi non.

Et inversement, certains rêves qui me paraissent simples peuvent te paraître compliqués.

Dans la liste qui va suivre, certaines idées me paraissent être des “envies” plus que des “rêves”, car elles me paraissent faisables, raisonnables.

Mais tant que je n’ai pas un plan d’action pour les mettre en place, je ne peux pas les considérer comme des “projets en cours”, donc je les classe parmi les rêves.

J’ai classé mes 35 “rêves” du moins fou au plus fou (à mon sens).

Du plus facile à réaliser au plus improbable (à mon avis).

1. Ecrire des dizaines de livres

Mon premier rêve, c’est d’écrire UN livre.

Mais je suis fascinée par Stephen King ou d’autres écrivains ultra prolifiques, qui écrivent un livre par an, ou comptent des dizaines de livres à leur actif.

Et, en réalité, c’est CA que j’aimerais faire.

Qui me donnerait un sentiment d’accomplissement à la fin de ma vie.

J’adore cette notion de “multiplicité”, de “collection”.

J’ai tellement de choses à partager, et j’aime tellement créer.

Donc je vais commencer par créer ce qui me vient.

Puis écrire un livre, quand je sentirai que c’est ça que j’ai envie de faire.

Puis je continuerai.

Et à la fin, il y en aura plein. 🙂

2. Devenir une très bonne danseuse de salsa et bachata

Je kiffe l’histoire de Tim Ferriss (entrepreneur américain) qui est devenu champion du monde de Tango, parce qu’il s’est entraîné pendant des mois (ou plus, je ne sais pas) avec un super mentor.

Je rêverais d’accomplir le même genre d’exploit.

J’aime beaucoup danser.

J’ai commencé la danse quand j’avais 5 ans, j’en ai pratiqué plusieurs, et j’étais plutôt douée dans ma danse phare : la danse africaine.

Puis j’ai déménagé pour mes études et j’ai arrêté la danse à ce moment-là.

Ca me manque.

Je suis très attirée par les danses latines -salsa et bachata principalement.

Je dois dire que la salsa m’a toujours fait galérer.

J’ai tendance à mélanger ça et le rock 😅.

A marcher sur les pieds de mon partenaire.

Et toujours perdre le rythme.

Mais j’aimerais corriger ça et atteindre un niveau qui me permette de danser (très bien) avec n’importe qui, et de m’éclater sur la piste de danse dans des tonnes de soirées salsa autour du monde.

La bachata, je connais très peu. 

A peine quelques bases.

Mais quand j’étais en Colombie, j’ai vu des gens danser ça extrêmement bien, et je suis tombée amoureuse de cette danse.

C’est une danse moins connue.

Et c’est ça qui me donne encore plus envie de devenir une super danseuse de bachata (j’aime faire des choses un peu atypiques).

Mes difficultés principales sont :

  • Savoir comment trouver un super mentor qui puisse me faire apprendre et progresser à mon rythme ;
  • Pouvoir payer cette personne (j’imagine que des cours particuliers sur plusieurs mois avec un tel professionnel doivent revenir cher) ;
  • Trouver le temps et la motivation de consacrer plusieurs mois à apprendre cette danse de façon très sérieuse, tout en travaillant à côté.

Donc je vais commencer par apprendre ça tranquillement, un peu comme tout le monde.

Puis, quand j’aurai réuni les ingrédients ci-dessus, je passerai à la vitesse supérieure.

Ou pas.

Si l’envie n’est plus là.

En attendant, en 2021, je pars apprendre la salsa en Colombie avec une amie entrepreneure.

C’est avec le mot “salsa” qu’elle m’a convaincue de repousser mes projets d’aller à Bali, pour retourner en Amérique Latine à la place.

On va aller dans la capitale de la salsa (Cali) et on verra ce qu’il se passe !

3. Enregistrer un EP

Je fais de la musique.

Je chante et m’accompagne un peu à la guitare (et à peine au piano).

Je n’ai jamais voulu réellement “percer”, parce que je crains le milieu, et qu’on m’oblige à prendre une identité qui n’est pas la mienne, à me modifier, à me retrouver à chanter des chansons que je n’aime pas.

Donc je préfère faire ma petite musique dans mon coin, peut-être essayer d’avoir une petite communauté de gens qui aiment bien ce que je chante, et enregistrer un EP (quelques chansons, en studio, mais pas sur CD).

Je ne sais pas vraiment comment tout ça marche.

J’imagine que ça prend du temps, du travail et de l’argent pour enregistrer.

Donc je n’ai jamais sauté le pas.

Pour moi, c’est un projet que je ferai un jour dans ma vie, sans être pressée.

En attendant, il y a deux semaines, j’ai participé au casting The Voice à Montpellier et j’ai été sélectionnée pour la deuxième étape du casting, à Marseille.

C’était déjà un accomplissement d’avoir participé, connu ça, et de vivre cette aventure.

C’en était un deuxième d’être sélectionnée (j’étais super contente !).

Maintenant, je vais aller à Marseille, présenter ma chanson du mieux que je peux, et le fait que ça leur plaise ou non est hors de mon contrôle.

Je serai super heureuse si j’étais sélectionnée pour aller à la phase des auditions à l’aveugle à la télé (et puis si jamais ça continuait, l’EP serait probablement moins loin de moi qu’aujourd’hui).

Mais je serai super heureuse d’avoir participé et vécu cette aventure jusque-là si jamais ça s’arrête après Marseille.

4. Organiser mon (énorme) mariage “à l’américaine”

Pour l’instant, je suis loin de me marier (je ne suis même pas en couple).

Et je ne sais pas si je me marierai un jour.

Mais ce rêve de mariage que j’ai pourra être transformé pour un anniversaire.

Ou juste aucune raison du tout, juste pour le kif.

En tout cas, je rêve d’organiser une énorme teuf, où j’inviterai des tonnes de personnes que j’ai connues dans ma vie, même si elles n’en font plus vraiment partie aujourd’hui.

Dans un lieu bucolique (j’hésite avec la plage, c’est joli aussi).

Avec les bancs et l’autel posés sur l’herbe, les rubans et les fleurs, comme dans les films à l’Américaine.

Un concert live avec un groupe de fou (puis un DJ).

Des activités et recoins insolites et créatifs.

Peut-être que je chanterai moi-même devant la foule, pour le kif.

Plein de trucs pour que les gens passent la meilleure soirée de leur vie.

De quoi faire dormir tout le monde pour qu’ils puissent rester jusqu’au bout de la nuit.

Et peut-être même que ça durera sur plusieurs jours.

Bref.

Un énorme événement qui me coûtera très cher (hihi), mais qui sera un souvenir inoubliable.

5. Acheter une péniche et vivre dedans 1 mois par an

Ma soeur travaille dans la location de bateaux de tourisme fluvial.

Mon père avait un bateau quand j’étais petite et j’ai une petite nostalgie pour ces moments sympas, entre deux vomissements de mal de “mer” (sur l’eau calme, oui).

Ca m’a donné des idées.

Je pourrais la louer cette péniche.

Mais c’est pas pareil.

J’aimerais pouvoir faire ce que je veux avec : me balader sur les canaux français, rester accostée un mois quelque part à chiller, la louer quand je ne m’en sers pas…

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6. Créer une tiny house et vivre dedans 2 semaines par an

Dans le même genre, nous avons la “tiny house”.

J’aimerais la créer de toute pièce.

Ce serait vraiment un projet de conception et construction à part entière, dans lequel je m’investirais personnellement.

Après, ça ne m’intéresse pas d’y vivre constamment.

Ce serait juste pour le kif de l’avoir créée, puis de vivre dedans tranquille deux semaines par an.

Entre la péniche, ma maison de campagne, l’étranger, mon “vrai” appart à Montpellier et la tiny house, il faut répartir le temps, donc j’imagine deux semaines.

Et en dehors de ce temps-là, je la louerais pour les personnes qui veulent s’échapper et vivre dans un logement insolite quelques nuits.

D’après les émissions que j’ai regardées, un tel projet peut quand même coûter assez cher (50 ou 70 000 euros pour l’exemple que j’avais vu).

Donc, comme tous mes projets de type “achat de bien” ou “construction”, ça demandera de l’argent.

Et du temps, ici, pour la conception + construction.

Donc on verra si ça se concrétise un jour.

7. Créer un café-papèterie-troc

C’est ma lubie la plus récente.

J’étais en train de faire un exercice de développement personnel de Badass Business Babe, dans lequel elle demandait ce qu’on ferait si on n’avait pas de limites.

J’ai répondu à cette question plusieurs fois.

Et à chaque fois, j’ai de nouvelles idées de projet (haha).

Ici, l’idée serait de créer une boutique à Montpellier, dans laquelle je vendrais mes carnets et papeterie (que j’ai l’intention de créer bientôt avec LesNouveauxTravailleurs).

Mais j’aimerais que ce soit un lieu vivant, alors j’ai imaginé que ce serait aussi un café.

Peut-être réservé aux Digital Nomads ou travailleurs indépendants en quête d’un café sympa dans lequel bosser sans être rejeté ou regardé de travers.

Et puis, quitte à faire une boutique, je me suis dit qu’il pourrait y avoir un coin “troc”.

Parce que je kiffe.

Tu pourrais arriver avec un truc à troquer, le déposer et repartir avec autre chose qui t’intéresse.

Comme ça, ça ferait du mouvement, ça changerait tout le temps.

Et peut-être un coin type Emmaus : achat d’objets d’occasion pas chers.

Avec un petit musée cagibi qui contiendrait les plus gros meubles.

Ce serait un petit endroit mignon, où on se sent bien et on aime venir passer du temps.

D’autres créatifs pourraient vendre leurs créations dans la boutique aussi.

Mais à condition de partager la philosophie du lieu (épanouissement pro et perso, écologie… et plein d’autres trucs auxquels je n’ai pas encore profondément réfléchi).

D’ailleurs, ce serait aussi le cas de ceux qui viendraient profiter du café-wifi.

En gros, ce serait avant tout une communauté.

Un lieu de regroupement de personnes qui partagent le même état d’esprit.

Une secte quoi (lol).

Bon, ça nécessite des fonds pour acheter les locaux.

D’avoir des créations à vendre (première étape).

D’être là physiquement un temps, le temps que ça se lance (or, pour l’instant, je préfère voyager).

Puis de trouver quelqu’un de confiance à qui déléguer toute la gestion quand je partirai en voyage une partie de l’année.

Et de vérifier que le modèle économique serait viable.

8. Gagner 1 million d’euros annuel avec mon entreprise

Quand tu te lances dans l’entrepreneuriat, tu te demandes déjà comment tu vas réussir à en vivre.

Gagner 1 500 euros par mois, ce serait déjà un bel accomplissement.

Puis tu rencontres des gens qui gagnent 10 000, 20 000, 100 000 euros par MOIS avec le même type d’activité que toi.

Et là tu commences à te dire : si c’est possible pour eux, c’est possible pour moi.

Alors je m’imagine ce que je ferais si je gagnais un million d’euros annuels avec mon entreprise :

  • Tous les voyages que je veux ;
  • Acheter un château (voir rêve plus loin) ;
  • Créer des projets philanthropiques, qui n’ont pas besoin d’un modèle économique ;
  • Investir dans les projets sociaux et environnementaux d’autres entrepreneurs ;
  • Créer des projets de fou liés à mon entreprise…

Le million te paraît loin quand tu en es encore loin.

Mais comme disait un visuel instagram vu aujourd’hui-même :

Il te faut gagner 100 euros sur ton chemin pour en gagner 1000.

Il te faut gagner 1 000 euros sur ton chemin pour en gagner 10 000.

Il te faut gagner 10 000 euros sur ton chemin pour en gagner 100 000.

Il te faut gagner 100 000 euros sur ton chemin pour en gagner 1 000 000.

Donc je sais ce qu’il me reste à faire : 

  • Continuer de créer des produits et services payants qui me font kiffer ;
  • Continuer d’apprendre ce qui marche ou pas, me rapporte, et me rapproche de cet objectif ;
  • Petit à petit, palier après palier.

Et j’y crois à mon million.

9. Faire une conférence TED

J’adore TED.

Je trouve ça intelligent et très inspirant.

Les TEDx, c’est super aussi.

Mais le Graal, c’est TED-tout-court.

Parce que j’adore regarder, j’aimerais être sur cette scène un jour, moi aussi.

La difficulté avec TED, c’est d’être sélectionné.

Je ne sais pas vraiment quels sont leurs critères, mais j’imagine qu’il faut déjà avoir accompli un projet assez impressionnant avoir une histoire un peu extraordinaire à raconter.

Alors je vais commencer par vivre l’histoire.

Et peut-être qu’un jour, je serai digne de TED.

10. Faire une conférence devant des centaines de milliers de personnes

Au printemps 2020, j’ai été coachée par Khan Magne.

Un jour, il m’a demandé : “Si tu devais choisir UNE chose, quel serait l’accomplissement que tu serais la plus fière d’avoir vécu dans ta vie ?”

Ce qui m’est venu, c’est “Parler devant des centaines de milliers de personnes”.

En mode conférence inspirante.

Bon, un concert de musique ça serait sympa aussi.

Mais je suis plus attachée à ce que je peux transmettre par mes mots qu’à ce que j’arrive à faire en musique.

Quand j’ai dit ça à une amie, elle m’a dit “Mais tu sais que le Stade de France fait seulement 40 000 places ?”.

Ah.

Ah bon ?

Bon peut-être que j’exagère un peu avec mes centaines de milliers.

On a qu’à dire des milliers ou dizaines de milliers en une seule fois, mais des centaines de milliers parce que je pourrais en faire plusieurs…

En fait le Stade de France c’est une capacité de 80 000, mais ça revient un peu au même.

En tout cas, l’idée est de faire une conférence inspirante devant BEAUCOUP de personnes d’un coup.

Parce que j’aime parler en public.

Plus il y a de gens, plus je me fais caca dessus je kiffe.

Si je devais choisir UNE mission, ce serait “inspirer”.

Donc voilà.

Mon rêve, c’est de faire une conférence inspirante devant des centaines, dizaines, ou “juste” milliers de personnes.

Et bien sûr, je commencerai par faire ça devant 10 personnes, 50 personnes, puis 100 personnes… et cetera jusqu’à mes milliers, que j’imagine être des années plus tard.

En fait quand j’y pense, j’ai déjà fait une conférence devant 200 personnes.

Mais je ne suis pas vraiment impliquée et régulière dans le fait de faire des conférences aujourd’hui, donc encore un peu loin de réaliser ce rêve.

11. Acheter un château

Un jour, je regardais les appartements à louer sur Seloger ou autre site dans ce goût-là.

Entre deux annonces, il y avait une pub avec l’image d’un château.

Je le trouvais super beau alors j’ai cliqué, et ça m’a amenée sur un site du genre Bellesdemeures.com.

Avant de tomber là-dessus, je ne pensais pas qu’il était possible d’acheter un château.

Je pensais que tous les châteaux appartenaient à l’Etat, ou qu’il y avait une espèce de loi qui disait que seules certaines personnes, voire organismes, pouvaient acheter des châteaux.

Par curiosité, j’ai regardé s’il y avait des châteaux à vendre dans la région de Montpellier (ma région natale et pied-à-terre).

Il y en avait plein !

Je ne sais pas combien d’heures j’ai passé à admirer les photos de ces “monuments”, ce jour-là, et plein d’autres.

Mais je me régale de faire ça.

J’imagine être là-dedans, et ce qu’on pourrait faire de tout cet espace.

Au début, je pensais plutôt l’acheter pour y vivre moi-même.

Mais je crois que je me sens mieux dans un style moderne.

Or, j’aurais l’impression de ne pas faire honneur à l’histoire du château si j’en faisais un truc méga-moderne.

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Mais bon, ça se discute.

Au fil du temps, je commence à voir ça comme un lieu à acheter pour en faire un projet entrepreneurial :

  • Y loger des SDF, qui apprendraient les métiers qui permettent d’entretenir le château, et de faire le service lors d’événements (ils seraient logés gratuitement, en échange de ces services, qui seraient également un tremplin de réinsertion) ;
  • Créer un parcours de réinsertion professionnelle pour que ces personnes hors de l’emploi puissent y retourner
  • Accueillir des mariages, des séminaires…
  • Il y aurait un potager, des poules, et peut-être d’autres animaux ;
  • Une grande grange avec des outils auxquels se former, pour apprendre des métiers d’artisanat, construction…
  • Une navette électrique à se partager, pour pouvoir aller en ville passer des entretiens ou quoi ;
  • Et juste là, un petit géranium

En pensant château, je me disais “Non mais ça doit coûter tellement cher que j’aurai les yeux qui brûlent en regardant le prix”.

Mais j’ai quand même pris le risque de regarder (j’ai des lunettes avec filtre anti-lumière bleue, ça a peut-être aidé).

Certes, ce sont des prix exorbitants (plusieurs millions souvent).

Mais si on est un peu plus exact, ça coûte entre 225 000€ et 32 000 000€, d’après les annonces disponibles à l’heure où j’écris cet article.

225 000€, c’est le prix d’un appart.

Alors bien sûr, quand je parle de ce projet, on me dit :

  • Un château demande énormément de frais d’entretien.

En fait, c’est à peu près le seul argument qu’on m’ait donné.

Le prix potentiellement exorbitant étant si évident aux yeux de tous qu’on n’en parle même pas.

Après j’imagine que posséder un tel truc doit coûter cher en impôts.

Mais bon, comme tous mes autres rêves, c’est une lubie que j’ai.

Je suis fascinée par deux extrêmes : 

  • Les espaces extrêmements petits (aménager un van, un petit bateau, une cabane, un tipi, une tiny house, micro studio dans lesquels tout l’espace est optimisé à max…) ;
  • Les espaces incroyablement grands (châteaux, maisons de célébrités super design et parfois farfelues qui passent dans l’émission Open Door de la chaîne Youtube Architectural Digest…).

Alors peut-être qu’un jour j’achèterai un château.

Et je rigolerai en pensant à cet article.

12. Acheter un village abandonné

Un château paraît fou ? Quid d’un village entier ?

Un jour, mon exo-associé m’a dit que des amis à lui se renseignaient pour acheter un village.

C’était la première fois que j’entendais parler d’un truc pareil.

Un village ?! Mais ça doit coûter un bras !

Et à la fois, je trouvais l’idée géniale.

Si tu achètes ça avec tes potes, c’est un peu comme une colocation géante, avec chacun sa maison. Génial, non ?

Ces villages qu’on peut acheter sont souvent des villages abandonnés, qui finiront en ruine si personne ne s’en occupe.

Moi qui ai une vieille maison de campagne dans ma famille, je suis très attachée à cette notion de petit village, avec de vieilles maisons qui donnent vraiment cet aspect “vieux village français”.

J’ai ré-entendu parler de ça récemment.

Et j’ai commencé à imaginer ce que je ferais si je pouvais acheter un village :

  • Tout retaper ;
  • Y faire venir des habitants -sélectionnés- qui ont envie de vivre en communauté, avec des principes d’éco-village qui vit en autonomie ;
  • Y avoir une maison à moi, mais générer cet état d’esprit village grâce aux autres habitants ;
  • Organiser des “retraites à la campagne” pour des Digital Nomads ou autres intéressés.

Bon le truc, c’est que, quand tu vois la gueule des villages, tu te dis :

  • Y a tellement de rénovation à faire que le coût sera énorme ;
  • Ils ne sont pas toujours à l’image du village dont je rêve ;
  • Ils sont parfois extrêmement éloignés de tout, ce qui peut être un inconvénient si tu rêves de vivre pas loin d’une grande ville, ou un avantage si tu rêves de vivre de façon isolée (ou que tu t’en fous), et que tu joues de ça pour les fameuses retraites ;
  • Parfois, il n’y a même pas l’électricité ou l’eau courante donc difficile de s’imaginer vivre là-bas ; mais avec les principes d’autonomie, tout est faisable…
  • Ils ne sont pas toujours dans des régions dans lesquelles j’aimerais rester.

Je me dis aussi que ça prendra des années de retaper et construire tout ça, donc il faudra que je fasse ça à un moment où je décide de me poser en France quelques temps (ce qui n’est pas le cas actuellement où je rêve plutôt de voyages à l’étranger).

C’est pas demain la veille que j’achèterai un village, mais ça reste une idée qui me fait kiffer.

13. Adopter 10 enfants

Quand j’avais 25 ans, on m’a parlé de l’horloge biologique. 

N’étant pas en couple, et pas en phase de l’être, j’ai réalisé qu’il serait peut-être trop tard pour avoir un enfant le jour où je rencontrerais mon partenaire de vie.

Pour me consoler à l’avance (parce que j’ai envie d’avoir des enfants), j’ai pensé que je pourrais adopter.

Mais d’ailleurs, même si j’ai un ou des enfants par voie naturelle, j’aimerais adopter quand même.

Parce que j’ai eu la chance de grandir dans une super famille et que j’aimerais donner cette chance à d’autres personnes qui ne l’ont pas eue de base.

Comme à mon habitude, j’ai voulu voir s’il y avait des informations sur l’adoption sur Internet, des témoignages…

Je suis tombée sur un reportage qui racontait l’histoire d’un couple qui avait adopté 12 enfants, dont certains handicapés.

Ca a vibré en moi.

Et récemment, j’ai découvert la chaîne Youtube de Crazy Pieces (10 enfants dont 7 adoptés).

Quand je parle de ce projet, on me répond :

  • Déjà un c’est difficile, alors dix !
  • Ca coûte cher d’avoir des enfants ;
  • L’adoption, c’est difficile à obtenir, surtout si tu es célibataire (ça c’est dans le cas où je ne rencontre pas Monsieur Prince Charmant) ;
  • Les enfants adoptables sont souvent des enfants à problèmes (maladies, problèmes psychologiques…) ;
  • Quand tu as des enfants, tu es fatigué et tu n’as plus de temps pour toi ;
  • Si tu as dix enfants, tu ne pourras pas donner assez d’amour à chacun et ils auront des carences d’amour.

C’est pas très encourageant tout ça.

Mais moi c’est une idée qui me fait kiffer.

Donc je m’y accroche.

Et peut-être que finalement, après en avoir eu un, je n’en voudrai pas d’autres.

Et c’est pas grave.

Mais aujourd’hui, j’aime bien m’imaginer qu’un jour je vais concrétiser ce projet.

Quelques autres projets que j’ai et qui me paraissent moins “fous”

  • Acheter un T2 à Montpellier ;
  • Construire ou acheter ma maison de rêve ;
  • Acheter un vieux bâtiment en ruine et le retaper ;
  • Participer à The Voice ;
  • Créer une boîte à don ;
  • Créer des meubles et objets upcyclés ;
  • Aménager un van et faire un tour d’Europe ou autre ;
  • Faire un tour de France à vélo ;
  • Faire le tour d’Australie en van ;
  • Faire le tour des Etats-Unis et du Canada dans un bus ;
  • Adopter un chien de la SPA ;
  • Avoir un enfant ;
  • Créer des projets à impact social et environnemental : SDF, occasion, pauvreté, gaspillage des ressources ;
  • Faire un bout du chemin de Compostelle ;
  • Voir les aurores boréales ;
  • Aller en Nouvelle-Zélande ;
  • Passer 4 mois à Bali ;
  • Vivre une aventure en mode “Man vs. Wild” ;
  • Créer une sorte d’agence matrimoniale moderne ;
  • Fabriquer une cabane dans un arbre

A retenir

J’espère que lire ces différents rêves que j’ai, comment ils sont apparus, les raisonnements que je tiens vis-à-vis d’eux te donne envie d’avoir ta propre liste de rêves.

De rêver grand.

D’oser imaginer des trucs farfelus.

Et d’y croire malgré ça.

Je te laisse décider de ce que tu as envie de faire maintenant : lister tes rêves, rêvasser dans un hamac, faire le premier pas d’un rêve qui est resté rêve trop longtemps et que tu aimerais concrétiser.

Si ton premier rêve est de créer une entreprise 100% alignée avec qui tu es, sache que je peux t’accompagner pour te guider, t’aider à trouver ce qui te fait vibrer, un format qui te correspond, les gens que tu aimerais aider, ton propre équilibre pro/perso.

Je n’accompagne que 4 à 6 personnes en même temps et sélectionne donc les personnes que j’ai le plus envie d’accompagner. Si tu penses que je devrais travailler avec toi, contacte-moi.

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