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Pourquoi JE vais mourir heureuse et VOUS allez mourir avec des regrets

Publié
Jeune femme assise, bras autour des jambes, avec le tatouage "regretting the time you lost"

Aujourd’hui, je suis heureuse. Et je sais que je le serai quand je mourrai. Parce que je fais ce qu’il faut pour ne pas avoir de regrets. Peux-tu en dire autant ?

Chaque année, chaque trimestre, chaque mois, chaque semaine, chaque jour, et je peux même dire chaque minute, je prends les bonnes décisions pour être heureuse. Je poursuis mes rêves. Je me bouge le cul quand il faut que je me bouge le cul. Je prends des décisions difficiles quand je sens que c’est la meilleure chose à faire pour mon bien-être. Je prends le taureau par les cornes pour atteindre ce que je veux. Je sors de ma zone de confort. Je fais des petits pas même quand c’est pas facile. Je me remets en cause. Je me pose des questions. Je passe du temps à penser à ce que je veux, et à trouver des solutions pour y arriver.

Et toi ? Es-tu en train de vivre de ton rêve ? Es-tu heureux(se) dans ton travail ? Dans ta vie de couple ? Dans ton environnement ? Quelle note donnerais-tu à ton épanouissement professionnel ? A ton épanouissement personnel ? Es-tu en train de vivre exactement la vie que tu voulais ou es-tu en train de vivre celle recommandée par d’autres personnes (tes parents, la société…) ?

Note : J’ai volontairement rédigé cet article dans un ton provocateur. Parce que je veux que ce soit un électrochoc. Je veux que ta vie change après cet article. Tu vas te sentir offensé(e), dérangé(e), et beaucoup d’entre vous me détesteront à la fin de l’article. Mais je vous promets que c’est pour votre bien. 🙂

Fais-tu partie des 10% ?

Dans son étude de 2017, l’institut de recherche Gallup indique que, dans le monde, seuls 15% des personnes sont ENGAGEES au travail. C’est-à-dire très impliquées et enthousiastes vis-à-vis de leur travail et leur lieu de travail.

En Europe de l’Ouest, ce chiffre tombe à 10% ! Et en France, le chiffre est même en deçà…

A côté de ces 10% de personnes engagées :

  • 71% sont désengagées, c’est-à-dire qu’elles ne se sentent pas attachées psychologiquement à leur entreprise ; elles investissent du temps dans leur travail, mais ni énergie, ni passion ;
  • et 19% sont activement désengagées, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas heureuses au travail ; chaque jour, ces personnes sapent le travail de leurs collègues.

Si tu prends ton groupe d’amis, disons 10 d’entre eux. Ca veut dire que :

  • 1 de tes amis est engagé dans son travail
  • 7 de tes amis sont désengagés
  • 2 de tes amis sont activement désengagés

Dans quel groupe es-tu ? Si tu es la personne engagée (le “10%” du sondage), au temps pour moi, arrête de lire cet article (quoi qu’il peut t’apporter pour d’autres domaines de ta vie). Mais si tu fais partie des autres 90%, j’ai des choses à te dire.

Ne pas oser vivre sa vie de rêve est le regret numéro 1 des mourants

Dans son livre “Les 5 regrets des personnes en fin de vie“, une infirmière australienne, Bronnie Ware, rapporte les derniers souhaits et regrets des patients dont elle s’est occupée, avant qu’ils meurent.

D’après elle, le regret le plus partagé est “J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre la vie qu’on attendait de moi”.

Et attends, c’est pas fini.

Regret numéro 2 : “Je regrette d’avoir travaillé si dur”

Et regret numéro 5 : “J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux(se)”

Trois des cinq regrets majeurs des mourants concernent le fait de ne pas vivre la vie dont on veut réellement, ne pas faire les choses qui nous rendent heureux ! Faire un boulot dans lequel on s’épanouit, avec un mode de travail dans lequel on s’épanouit, dans un environnement dans lequel on s’épanouit, avec des gens qu’on aime, qui nous tirent vers le haut.

Si tu persistes dans un travail et une vie dans lesquels tu ne t’épanouis pas, toi aussi, à l’approche de ta mort, tu auras ces regrets. Tu vas mourir avec des regrets. Peut-être même les trois en même temps.

“On n’a qu’une vie et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une”

Si tu sais depuis quelques temps que ton travail ne te rends pas épanoui(e) mais que tu y es resté(e) pendant tout ce temps, sans préparer un plan B, comment dire… Tu me révoltes !

Comment est-ce que tu peux accepter de donner ce que tu as de plus précieux (ton temps) pour quelque chose qui ne te rend pas heureux(se) ?! C’est du gaspillage de temps. Le gaspillage alimentaire, c’est mauvais pour la planète. Le gaspillage de temps, c’est mauvais pour TOI.

Ton temps, c’est la seule ressource que tu ne peux pas acheter ou échanger. Le temps passe, et c’est comme ça. Si tu ne te rends pas compte de ce que ça veut dire, j’ai un petit schéma pour toi, réalisé par WaitbutWhy.

Voici ta vie en petits carrés. Chaque petit carré représente une semaine.

Bloc de centaines de carrés représentant chacun une semaine

Si tu as 25 ans, tu en es là :

Couleur représentant le nombre de carrés utilisés sur le total quand on a 25 ans

Si tu en as 35, tu en es là :

Couleur représentant le nombre de carrés utilisés sur le total quand on a 35 ans

Et si tu en as 50, tu en es là :

Couleur représentant le nombre de carrés utilisés sur le total quand on a 35 ans

Conclusion : chaque semaine de plus où tu continues un travail qui ne te rend pas heureux(se), c’est un petit carré où tu n’as pas profité à fond de la seule vie dont tu disposes. Et c’est un carré perdu. A tout jamais.

Ce que j’essaye d’ancrer dans ton cerveau c’est que TU N’AS QU’UNE VIE. Au plus vite, tu t’en rendras compte, au plus vite tu pourras commencer à vivre réellement. A faire les choses qui te rendent réellement heureux(se).

Même Confucius le dit : “On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une.”

Tu es l’unique responsable de ton temps. Au quotidien, quand tu choisis de faire une activité passive plutôt qu’une qui te nourrit personnellement. Et à plus grande échelle, quand tu décides de ne pas te bouger pour transformer une situation indésirable en la vie que tu veux vraiment. Si tu ne prends pas le temps d’oeuvrer à obtenir ce qu’il te faut pour être heureux, tu ne peux en vouloir qu’à toi-même. Tu es l’unique responsable de ta vie et de ton temps.

Qu’est-ce qui t’empêche de changer ?

Je sais. Tu as tout un tas de raisons qui expliquent que tu n’aies pas changé, que tu sois resté dans ce boulot dans lequel tu ne t’épanouis pas.

“J’ai besoin de ça sur mon CV si je veux obtenir de bons postes plus tard”

Toute notre scolarité, on nous demande de penser à notre projet professionnel. Si on fait une Ecole de commerce, on nous met dans la tête qu’on devrait tous devenir Senior Managers dans des grandes boîtes. Donc, forcément, quand on sort, on a un plan : on va trimer pour arriver à ce fameux poste. Et ça va prendre cinq ans.

On se met en tête que le seul moyen d’arriver là-haut c’est de passer par un chemin tortueux, et de l’accepter.

Si Warren Buffet t’entendait, il te balancerait ça à la figure :

Photo de Warren Buffet et sa citation : "Taking Jobs To Build Up your resumé is the same as Saving Up Sex for old age"

Traduction : Accepter des boulots pour construire son CV, c’est comme garder le sexe pour quand on sera vieux.

Perso, je suis d’accord. En choisissant un boulot parce qu’il fera “bien sur ton CV”, tu sacrifies ton présent pour ton futur. Et une fois que tu atteindras ton objectif, tu seras complètement épuisé(e). Parce que c’est dur de tenir si longtemps en faisant quelque chose qui ne nous plaît pas, qui nous use. Et, à ce moment-là, alors que tu devrais être super heureux(se) d’avoir atteint ton objectif, tu seras peut-être plutôt en burn-out.

A cela s’ajoute le fait que les désirs évoluent et qu’un objectif que tu avais à cinq ans peut changer au cours de ces cinq ans. Si tu as passé deux ans à te tuer à la tâche pour cet objectif qui vient juste de changer, tu vas être complètement déprimé(e), parce que tu auras l’impression que tu as fait tout ça pour rien.

Alors que si tu choisis une voie dans laquelle tu apprécies le chemin, tu seras satisfait(e) du chemin parcouru, même si l’objectif change en cours de route.

“Ce job me permet d’apprendre, il me forme”

Euh… En fait c’est le cas de tous les boulots, hein. Toute expérience est formatrice. La question que tu dois te poser c’est “Est-ce que c’est vraiment ça que je crève d’envie d’apprendre ?”.

Il y a mille et uns choses à apprendre. Beaucoup de personnes aiment le simple fait d’apprendre. Mais la vie est limitée, donc quitte à choisir d’apprendre quelque chose, autant commencer par ce qui nous passionne le plus.

“Je continue encore un peu, car ce qui arrive sera sûrement mieux”

J’entends beaucoup cette phrase. Des personnes qui sont fatiguées par leur travail, qui en ont marre de leur mission, mais qui continuent “encore un peu”. Ces personnes espèrent sans cesse que “quand ceci sera passé”, ce sera mieux.

Et quand “ceci” est passé, la nouvelle situation a changé. Certaines choses se sont améliorées, mais d’autres se sont détériorées. C’est différent, mais le niveau de non-épanouissement est toujours le même. Et ces personnes se disent à nouveau “j’attends jusqu’à… Et après on verra”.

Et puis deux ans passent. Deux ans où on a été moyennement heureux. Deux ans de petits carrés gaspillés. Deux ans au bout desquels on est fatigués d’avoir poussé le bouchon toujours plus loin (n’est-ce pas Maurice ?). Et on a l’impression d’avoir perdu du temps à faire quelque chose qui n’était pas si important pour nous.

“J’ai envie d’entreprendre mais la marche me paraît trop grande”

Homme en haut d'un grand escalier
Photo by Ian Keefe on Unsplash

Ok, c’est légitime. Entreprendre, c’est bien différent d’être salarié. Et ça engendre de nouveaux challenges et de nouveaux risques. MAIS ce n’est pas une raison pour ne jamais passer à l’action. Souvent, le problème c’est qu’on voit son projet entrepreneurial comme une énorme masse de choses, qu’on ne sait pas par où commencer.

Pour se débloquer de cette situation, il faut découper l’éléphant en morceaux : imaginer les différentes choses que l’on va devoir faire pour faire éclore ce projet, même dans le désordre. Puis prendre une de ces choses et se poser la question suivante : “Quel est le plus petit pas que je puisse faire pour avancer dans ce sens ?”.

Ce pas doit être tellement insignifiant que tu as l’impression que ça ne servirait à rien, tellement facile qu’il ne te demande quasiment aucun effort. Fais ce mini pas. Tu verras que, rien que d’avoir fait ce petit pas, tu auras la sensation d’avoir avancé dans la bonne direction, et ça te donnera envie de faire un deuxième petit pas.

Et comme le dit l’un des préceptes du livre du Tao : “Un voyage de mille lieues commence par un premier pas”.

Là j’ai pris l’exemple de l’entrepreneuriat, mais ça vaut pour n’importe quel projet. A un moment, si tu as envie de quelque chose, et que tu passes ton temps à ne rien faire pour aller le chercher, ça s’appelle de la procrastination. La procrastination, c’est un entre deux : on n’est ni en train d’oeuvrer pour son nouveau projet, ni complètement concentré sur son boulot actuel parce qu’on a ça en tête.

Arrête de faire les choses à moitié. Si tu procrastines, pose-toi la question suivante : est-ce que je procrastine parce que je ne sais juste pas par où commencer (dans ce cas, force-toi à faire l’exercice de l’éléphant) ou parce que je ne suis pas si motivée que ça par ce projet ? Si c’est le deuxième cas, c’est pas grave, ça arrive. Je pense qu’il vaut mieux être réaliste avec soi-même, faire face à cette vérité (et arrêter de se culpabiliser de ne pas avancer), que de continuer à vivre ce projet à moitié en disant “Oui j’ai un projet, mais bon, je ne fais rien pour qu’il avance”.

“Je ne sais pas ce que je voudrais faire à la place”

Encore plus légitime. Si on ne sait pas par quoi remplacer son activité actuelle, c’est flippant et risqué de quitter son job. Il faut avoir un plan.

La solution ici est de prendre du temps pour apprendre à se connaître. Lire des blogs (ma méthode pour trouver son “ikigai” peut t’aider), acheter des livres de développement personnel (Wake Up est mon préféré pour mener cette réflexion), faire des ateliers (SoManyWays, 1to100project), des formations/programmes (Switch Collective, Pose Ta Dem…), se faire coacher.

“Je ne peux pas m’arrêter maintenant, après tous les efforts fournis et le temps investis”

Ou dit autrement pour certains, “il faut que je rentabilise les milliers d’euros que j’ai mis dans mes études”. J’ai rencontré de nombreuses personnes qui ne changent pas car elles se sentent “redevables”, comme si elles devaient purger une peine.

Moi-même, des personnes de mon entourage m’ont dit “Mais tu n’as pas l’impression que c’était du gâchis de faire cette école vu que, finalement, tu n’as pas gravi les échelons dans une grande boîte et gagné 45 000€ par an ?”… Ma réponse est ABSOLUMENT PAS ! J’ai adoré toute mon expérience dans cette école ! Je le voyais comme un chemin, pas comme un truc à faire pour obtenir un diplôme qui me donnerait un bon salaire et une place dans une grande entreprise. J’étais heureuse à chaque instant du parcours et j’ai beaucoup appris.

C’est d’ailleurs là-bas que j’ai été initiée au développement personnel. Je ne serais jamais là où je suis si je n’avais pas fait cette école.

Mais je ne serais jamais là où je suis si je n’avais pas décidé de prendre les décisions qui me rendraient heureuses. Y compris bosser dans des startups plutôt que des grands groupes ; quitter un CDI pour me lancer sur un projet entrepreneurial ; quitter ce même projet pour faire LesNouveauxTravailleurs ; quitter Paris pour explorer l’Amérique Latine alors même que je n’ai pas encore de revenus réguliers.

Médite là-dessus : Ta vie t’appartient. Tu es libre de la mener comme tu l’entends, de prendre tes propres décisions. Ne sois pas esclave de la société, de ce que les autres pensent. Tu es LIBRE.

Devenir épanoui au travail : les 4 éléments à travailler

Ordinateur, café, crayosn à papier, post-its en boule
Photo by Lauren Mancke

Dans la partie précédente, je t’ai déjà donné quelques pistes à explorer pour dépasser les croyances qui te limitent.

Rentrons dans un niveau de détail un peu plus important. J’ai observé que, quand on n’est pas épanoui au travail, cela peut être dû à quatre éléments majeurs :

1. Environnement – Gens

Tu peux aimer ton poste, le produit proposé par ton entreprise, les bureaux dans lesquels tu vas travailler, mais souffrir dans tes relations à tes collègues : un manager tyrannique, des collègues cyniques…

Dans ce cas-là, tu as deux solutions :

1- Mettre de l’énergie à améliorer tes relations avec ces personnes

Pour cela, deux outils :

2- Trouver une entreprise qui partage tes valeurs

Pendant mon stage de fin d’études, j’ai vécu un conflit interne car mon manager me demandait d’interagir avec les prestataires d’une manière qui ne correspondait pas à mes valeurs. J’en ai pleuré pendant trois mois. J’ai compris alors l’importance de partager les mêmes valeurs que les personnes qui nos collègues si on veut être heureux et soi-même dans l’entreprise.

Pour ça, il faut que tu :

A mon sens, on opte pour cette option quand on n’a pas réussi à régler les choses avec la première solution.

2. Environnement – Mode de travail

Ton non-épanouissement peut aussi venir de la non-adéquation entre toi et le mode de travail imposé par l’entreprise dans laquelle tu travailles.

Par exemple, deux mois seulement après avoir commencé mon CDI dans un mode de travail classique (horaires fixes, aller au bureau tous les jours…), je me suis rendu compte que ça limitait fortement ma productivité et créativité. Passer en Remote a été libérateur.

Tout l’objet du blog LesNouveauxTravailleurs est de te présenter quatre modes de travail, pour que tu puisses voir si ça te correspondrait. Découvre-les en cliquant sur les liens ci-dessous :

3. Poste

Parfois, tout simplement, on n’apprécie pas ce qu’on fait au quotidien : les tâches, les outils. Dans ce cas-là, je crois qu’il faut d’abord demander à des personnes qui exercent le même métier si elles ont des tâches différentes dans leur entreprise, pour voir si ça vient de cette entreprise en particulier ou si c’est général au métier. Si ça vient de l’entreprise, on peut alors partir en quête d’une nouvelle entreprise.

Si ça vient du métier lui-même, ça veut dire qu’on a besoin d’évoluer vers un métier différent, voire de se reconvertir. Pour ça, on peut faire un bilan de compétences ou un bilan plus large comme celui de Switch Collective dont j’ai parlé plus haut (spécialisé dans la reconversion). une fois qu’on a trouvé des pistes de métiers qu’on aimerait faire, il est bon de contacter des personnes qui exercent ce métier pour leur poser des questions et obtenir la réalité du terrain. On peut aussi soi-même se rendre compte de cette réalité en réalisant des mini stages d’observation (avec TestUnMétier par exemple).

4. Contribution au monde

Enfin, parfois, tous les éléments ci-dessus semblent aller mais il manque un petit quelque chose : on a l’impression que ce qu’on fait ne sert pas à grand-choe, on aimerait servir une cause qui nous touche davantage, que notre travail nous permette d’apporter une contribution au monde qui nous correspond davantage.

Cet aspect est peut-être le plus abstrait, et il n’est pas facile de trouver la contribution qu’on veut avoir. Pour t’aider, je te conseille l’étape 2 de ma méthode ikigaï : trouver sa Mission Altruiste.

Conclusion : Bouge-toi !

Tu n’as qu’une vie. Ose vivre ce qui te fait kiffer pour ne pas avoir de regrets.

Tu es libre. Prends les décisions qui te rendront heureux(se).

Tu es l’unique responsable de ton temps. Mets-le à profit pour chercher ce qui te rendrait épanoui(e) et pour mettre en place des actions pour l’obtenir.

Si tu me détestes après cet article, tu peux te lâcher dans les commentaires. Mais si tu sens que tu as envie de te bouger le cul, de faire quelque chose pour devenir plus épanoui(e), et que tu veux que je t’aide, inscris-toi à la newsletter en cliquant ici.

Photo de couveture : Annie Spratt

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5 réflexions au sujet de « Pourquoi JE vais mourir heureuse et VOUS allez mourir avec des regrets »

  1. Ça fait du bien un article un peu moins politiquement correct ! Je viens juste d’échanger avec Paul Fontaine aujourd’hui. C’est un type super. Il a la mucoviscidore et a fait le marathon de Paris en 4h. Mieux, il a escaladé le Mont Blanc cet été.

    Et Paul, et bien, il ne mâche pas ses mots ! Il dit qu’on a autre chose à foutre que de se faire chier au travail. La vie est trop courte et qu’on en a qu’une. Si vous n’aviez qu’une espérance de vie de 50 ans, vous y repenseriez à deux fois avant d’aller faire un job de merde.

    Mais bon… après, c’est une question de choix. Soit tu décides de continuer quand même et t’auras pas intérêt à te plaindre plus tard. Soit tu te bouges. Tu fais quelque chose. Si tu veux monter une boite et que tu ne sais pas comment faire, commence par une recherche Google.

    Si t’as des blocages, va voir un psy, un hypnotiseur, un kinésiologue, un neuro-traineur, un coach, etc. Bref, fais-toi aider. Moi, je viens de claquer 65 boules chez une kinésiologue aujourd’hui pour m’aider à aborder plus sereinement ma vie d’entrepreneur.

    Voilà, t’as des pistes, à toi de décider d’agir ou pas !

  2. Merci pour cet article !
    Tous tes conseils sont absolument pertinents et nécessaires, je suis moi-même en process pour organiser ma bifurcation professionnelle. Mais je suis effarée de voir que bon nombre de personnes issues de cursus classique en école de commerce ont des oeillères par rapport à la violence du monde du travail, tolèrent ces modes de fonctionnement archaïques et ont tendance à les reproduire sans aucun regard critique.
    Je comprends ton discours à propos des écoles supérieures mais j’ai l’impression qu’on y apprend davantage à se conformer qu’à être soi-même, à tolérer plutôt qu’à être révolté, à reproduire plutôt qu’à inventer. Et je crois que ça me pose vraiment un problème 🙂

    1. Hello Marie,

      Merci beaucoup pour ton retour et ton opinion !

      Personnellement, je crois que dire que c’est la faute des Ecoles revient à enlever la responsabilité des étudiants. Des personnes de 22 ans ne sont plus des enfants, elles ont la capacité de se remettre en question et de se poser les bonnes questions. Mais c’est rarement une priorité. 😉 J’ai aussi l’impression que les oeillières viennent souvent des attentes des parents ou de la société vis-à-vis des étudiants : ils agissent pour correspondre à ce qu’on attend d’eux sans se demander ce que eux veulent vraiment.

  3. Ah ! Ça fait plaisir !

    Pour ma part, voilà des années que j’ai eu cet électrochoc mais je n’étais pas encore au bout de mon parcours. Il a fallu jusqu’au mois dernier pour enfin admettre que mon ego continuait à dicter mes choix : je continuais à me raconter une histoire selon laquelle j’aime le métier que je fais alors que je ne l’ai choisi que pour rassurer mes parents et avoir un certain statut social. C’est difficile à admettre. Maintenant que c’est fait j’ai vraiment du mal à continuer a accepter cette situation et je me bats pour mettre en route les leviers de mon indépendance financière.

    Je reconnais que mon besoin de sécurité est toujours très fort et qu’il me pousse à progresser à pas mesurés, mais je me force chaque jour à me bousculer un peu plus pour que les choses changent. Car c’est en faisant ce que les autres ne font pas que l’on obtient ce que les autres n’ont pas.

    J’ajoute que je suis contre le fait de brûler tous ses bateaux et de partir à l’aventure sans back up. Car même si c’est un formidable moteur de motivation c’est aussi une source de stress monstrueuse pour les gens qui comme moi apprennent tout juste à se faire confiance. Un pas après l autre, c’est bien aussi. Même si le temps continue à filer, je sais au moins que je l’utilise enfin a bon escient.

    Au boulot !
    Merci pour cet article 🙂

    1. Salut Sabine,

      Wouahou, magnifique témoignage ! FELICITATIONS pour le travail que tu as fait sur toi et tout ce dont tu t’es rendue compte ! Et tu as l’air de connaître aussi les points auxquels faire attention (ton besoin de sécurité), c’est super !

      Je suis absolument d’accord avec toi sur le fait qu’il ne faut pas “brûler tous ses bateaux”. J’ai personnellement toujours un plan B quand je commence quelque chose : si ça ne marche pas comme je le pensais, je peux passer à ce plan B. Parfois j’ai même des plans C et D…

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